#Burundi: Célébration De La Journée Internationale Des Droits De L’homme.

L’organisation PARCEM exprime sa satisfaction par rapport à l’existence de certains articles de ces déclarations dans la constitution burundaise.

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Célébration ce 10 décembre de la journée internationale des droits de l’homme. L’organisation PARCEM exprime sa satisfaction par rapport à l’existence de certains articles de ces déclarations dans la constitution burundaise. Dans un point de presse ce lundi, le président de cette organisation, Faustin NDIKUMANA affirme que cette organisation se réjouisse de voir que le gouvernement depuis une bonne période a inscrit la déclaration universelle des droits de l’homme dans les textes fondamentaux comme la constitution. Selon lui c’est  grand-chose  mais ce qu’il faut c’est un débat sur ces textes car beaucoup de personnes ne savent pas le contenu de la déclaration universelle des droits de l’homme surtout les dirigeants.

Selon lui les institutions devraient redoubler d’efforts notamment l’État. Il y a le ministère des droits de l’homme, le parlement, les commissions parlementaires, il y a aussi l’ombudsman qui doit aussi s’occuper de cette question, la police, la justice, la société civile etc.

Sur la question concernant la fermeture du bureau du haut-commissariat des droits de l’homme au Burundi, le président de l’organisation PARCEM estime que le gouvernement devrait fédérer la dynamique interne quel que soit la présence ou non du bureau du haut-commissariat. Faustin NDIKUMPANA s’adresse donc au gouvernement de fédérer cette dynamique interne pour booster les droits de l’homme car c’est la dynamique interne qui est nécessaire. Il ajoute que le bureau peut aider, mais quand il y a des bruits diplomatiques entre le gouvernement ou telle autre institution, le gouvernement doit prendre ses responsabilités en s’appuyant sur les textes.

Et au sein de la commission nationale indépendante des droits de l’homme, l’on apprécie la volonté politique qu’il y a dans le pays pour faire respecter les droits de l’homme. Jean Baptiste BARIBONEKEZA, président de la CNIDH évoque notamment la mise en place des lois mais aussi des institutions visant à renforcer ce secteur comme la CNIDH même, le bureau de l’ombudsman, la commission vérité et réconciliation etc.

Le coordonnateur résident des Nations Unies au Burundi Garry Conille se montre satisfait des réalisations du gouvernement burundais dans ce domaine. Il affirme par ailleurs que les nations unies n’aménageront aucun effort pour soutenir le pays dans le renforcement  des droits de l’homme.

Rappelons que cela fait donc 70 ans que la charte internationale des droits de homme a été signée.

Rappelons aussi que cette journée intervient comme chaque année au lendemain de la clôture de la campagne de seize jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles et a été célébrée en zone Gatumba de la commune Mutimbuzi de la province Bujumbura sous le  thème international qu’est : « la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a soixante-dix ans : Œuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine».

Sandrine Josée BAHATI

Sandrine Josée BAHATI est une Journaliste au Journal Magara Times qui reporte sur la Santé, l'Éducation et les Relations. Sandrine est aussi Présentatrice des Émissions de Santé, de l'Éducation et des Relations à la Radio Magara Times FM. Contact: bjsandrine@magaratimes.com

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