#Burundi: L’inflation, Le Pouvoir d’Achat Doivent Etre la Préoccupation de l’Etat.

Pour certaines denrées alimentaires la production de 1990 est restée la même que la production actuelle alors qu’en 1990, le Burundi était à 4millions et aujourd’hui on est à plus de 10 millions.

PARCEM continue sa campagne « UKURI KU BIDUHANZE », et sa 4eme communication est sur l’analyse des défis liés à la maitrise de l’inflation et au renforcement du pouvoir d’achat des citoyens.

L’inflation, le pouvoir d’achat doivent être la préoccupation de l’Etat. Ce sont les propos de Faustin NDIKUMANA, directeur national de la PARCEM au cours d’un point de presse de ce jeudi sur l’inflation. Cette ONG locale a mis l’action sur 6 défis à relever.

Selon Faustin NDIKUMANA, il y a une grande disproportion entre la croissance de la population et l’augmentation de l’offre alimentaire. Le Burundi est déficitaire au niveau de l’offre alimentaire, dit-il. Pour certaines denrées alimentaires la production de 1990 est restée la même que la production actuelle alors qu’en 1990, le Burundi était à 4millions et aujourd’hui on est à plus de 10 millions.

Faustin NDIKUMANA invoque la rareté et la crise de l’énergie au Burundi comme deuxième défi à relever. Le carburant et le coût énorme de la déforestation pour avoir du charbon.

Le troisième défi c’est le niveau des taxes des ressources budgétaires élevées perçus dans une population n’ayant pas déjà de stable activités avec un faible pouvoir d’achat.

Comme quatrième défi, c’est l’enclavement du Burundi. L’action de faire entrer au Burundi des marchandises en provenance de l’étranger qui arrivent jusqu’à Dar el Salam ou à Mombasa en entrainant d’autres coûts de transports pour les acheminer jusqu’au Burundi.

Pour le cinquième défi, Faustin NDIKUMANA nous parle des phénomènes monétaires qui se répercutent sur les couts, le financement budgétaire ainsi que la pénurie des devises.

Enfin pour le sixième défi à relever, le coût de la mauvaise gouvernance où l’on parle de la corruption dans différents secteurs du pays surtout dans les marchés publics.

Sandrine Josée BAHATI

Sandrine Josée BAHATI est une Journaliste au Journal Magara Times qui reporte sur la Santé, l'Éducation et les Relations. Sandrine est aussi Présentatrice des Émissions de Santé, de l'Éducation et des Relations à la Radio Magara Times FM. Contact: bjsandrine@magaratimes.com

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